Luttons ensemble contre l'isolement !

Dernière mise à jour : 23 mars 2021

Qui ne s'est pas déjà senti un peu seul.e alors que la pandémie nous a coupés de beaucoup de nos activités sociales ? Un petit coup de mou, ça nous arrive à tous, heureusement, nous avons des solutions !


« Et vous, comment allez-vous vraiment ? »

C’est la question que le youtubeur Ben Névert nous invite à poser à notre entourage. Nous sommes habitués aux quotidiens :


“Ça va ? 

Oui et toi ? 

Oui, merci.”


C’est devenu une formule de politesse courante, et malheur à celui qui osera répondre « non, en fait ça ne va pas trop », laissant alors à son interlocuteur l’embarras provoqué par une réponse pareille. Pourtant, on ne va pas se mentir, ce fameux « ça va et toi ? », il est loin d’être tout le temps vrai.




On ne s’en rend peut-être pas compte, mais ce « comment vas-tu vraiment ? », est une porte ouverte, une oreille attentive, quelques minutes d’attention qui ne coûtent pas grand-chose mais qui comptent beaucoup.


Nous vivons une période qui n’est facile pour personne et qui peut rapidement nous mettre le moral dans les chaussettes. A la question « Comment vas-tu vraiment ? », la réponse qui revient le plus est « pour dire vrai, je me sens très seul.e ». Et pour cause ! La pandémie a fortement renforcé l’isolement : plus aucune activité en groupe à l’extérieur, de grandes difficultés à rendre visite à sa famille ou à ses amis, les divertissements sociaux se font rares… Selon les études de l’INSEE, 6.6 millions de français souffrent d’isolement social..


Alors certains en ont fait leur lutte. C’est le cas de Lisa Machard, étudiante rouennaise de 19 ans qui a initié le projet « Lettres perdues ». Le concept est simple : vous devenez adhérent puis vous envoyez des lettres anonymement à une boîte postale unique et Lisa se charge de les redistribuer à un autre adhérent. C’est l’occasion de parler de ce que vous voulez, à propos de vous ou d’autres choses, sans être jugé, mais aussi d’apprendre à être à l’écoute des autres. Les bienfaits de l’écriture manuscrite ne sont plus à prouver et le fait d’agir anonymement peut faciliter le dialogue.